Espace d’échanges du site IDRES sur la systémique
Congrès Lausanne psychiatrie et violence 11 et 12 septembre 2008.

Approche familiale de la violence à l’adolescence

par Bantman Patrick

samedi 25 octobre 2008 par BANTMAN

Congrès Lausanne psychiatrie et violence 11 et 12 septembre 2008.

 APPROCHE FAMILIALE DE LA VIOLENCE A L’ADOLESCENCE

 DOCTEUR PATRICK BANTMAN

Je voudrais évoquer devant vous quelques aspects concernant la prise en compte de la famille dans les contextes de violence à l’adolescence.
Le problème des violences familiales est un problème très préoccupant de nos sociétés. Cependant, en dépit de sa gravité et de sa prévalence, les violences familiales sont rarement étudiées à travers la prise en compte de la famille dans sa globalité.

La plupart des travaux consacrés à la maltraitance intrafamiliale montrent en effet que la prise en charge de ces familles doit prendre en compte l’ensemble des membres, et pas seulement une partie du système, pour obtenir des résultats positifs et éviter les récidives.
Il s’agit notamment d’examiner les membres de la famille non pas séparément seulement, mais en confrontant les membres les uns aux autres (tout en prenant les précautions d’usage envers les membres les plus vulnérables). Tel est le but par exemple de la consultation sur la maltraitance intrafamiliale de Lausanne.
Malheureusement, la plupart des structures médico-psychologiques actuelles procèdent en examinant les membres de la famille séparément ou en instituant des traitements individuels séparés.

Afin de me présenter je voudrais dire que je travaille dans le service public de Psychiatrie , je suis responsable d’un secteur Psychiatrique sur des communes périphériques proche de Paris. Nous recevons des familles et des couples à Charenton, mais nous recevons également des familles dans un cadre médico-judiciaire dans une autre commune. Nous sommes amené à travailler avec des jeunes patients, et surtout confronté à des problèmes de violences survenus dans des contextes différents (en familles, à l’hôpital psy , en consultation, au dispensaire, aux urgences de l’hôpital général, dans le cadre d’une consultation éducative).
Nous avons établi un protocole impliquant la famille dans certaines situations de violence. Ce programme a consisté en des entretiens familiaux conduit par des membres de l’équipe de Thérapie Familiale associés souvent à des prises en charge individuelles dans le même cadre ou pas.
Dans notre optique la famille n’est pas considérée comme responsable de la violence au sens causal, mais son aide est souhaitée afin d’appréhender la problématique dans toute sa complexité interactionnelle. Les facteurs à l’œuvre sont souvent multiples et intriqués . En effet, à l’adolescence, entrent en jeu et en résonance, des troubles psychiques certains, mais aussi des assises familiales et sociales perturbées.
Les pédopsychiatres constatent fréquemment depuis quelques années une augmentation de l’instabilité psychomotrice, des conduites d’opposition , des troubles du comportement ainsi que des abus sexuels . La pathologie dite névrotique témoignant d’une conflictualité intrapsychique mentalisée tend par contre à se raréfier. La clinique psychanalytique de la crise adolescente nous montre que si l’adolescent vient révéler les tensions d’une époque, l’adolescent nous renverrait dans le miroir déformé, le reflet de ce que la société nous propose (Richard Rechtman). Richard Rechtman et d’autres évoquent la tendance à mettre en perspective la diversité des comportements « déviants » des adolescents avec l’avènement d’un nouveau « malaise dans la civilisation ».

Nous pouvons de ce point de vue évoquer les modifications de la famille (d’un point de vue à la fois structural et qualitatif), par rapport à une certaine tradition antérieure, fréquence des familles recomposées, modifications des rapports parents — enfants autrefois marqués par la différenciation des rôles avec une répartition assez précise de la fonction maternelle et du rôle du père.

À cela, nous devons ajouter la mise en question générale du principe d’autorité, associé au principe de l’individu primant sur le groupe social, avec la sacralisation du désir individuel et de la réussite.
L’enfant a vu sa place modifiée : il est maintenant programmé, enfant du désir, considéré souvent « comme une personne à part entière » en lien avec le narcissisme des parents. Les relations familiales sont désormais fondées sur le consensus et elles sont soumises à l’influence croissante et rapide sur la vie quotidienne et familiale des modèles et des valeurs promus par la société, en particulier l’hédonisme. On consulte les enfants sur les décisions à prendre. Ils donnent leur avis sur tout, puis ils tyrannisent les autres membres de la famille. C’est ainsi que les barrières entre les générations s’érodent.
On assiste au développement de nouveaux espaces de sociabilité et d’échanges liés à Internet, aux mobiles, aux multiples technologies télévisuelles qui entraînent des modifications dans les domaines de la sociabilité. Le réseau de sociabilité des jeunes de maintenant s’étend bien au-delà des contacts physiques » : « être-fille ou fils de. compte moins aujourd’hui qu’être en lien avec… ».

Une autre caractéristique qui s’est profondément modifiée est ce que j’appellerai « la souplesse » au sein des familles. Il est fréquent à notre époque de voire des familles fonctionner sur un mode ou chaque conflit prend une importance vitale, et peut dégénérer en violence.
J’évoquerai aussi l’impact de la crise économique et du chômage sur la société et sur l’organisation familiale. On parle beaucoup d’exclusion, de précarité. Cette situation a un retentissement certain sur les fonctionnements familiaux et imprime un sentiment d’inquiétude même quand on n’est pas directement concerné. Pourtant la précarité économique ne constitue que très minoritairement un facteur de risque selon un rapport récent de l’observatoire de l’action sociale, contrairement aux idées reçues.
En revanche, selon le même rapport, le déficit relationnel entre parents et enfants d’une part entre les familles et leur environnement, explique la grande majorité des signalements dans les situations de maltraitance. Le facteur le plus fréquent est celui des « carences éducatives des parents “qui renvoie souvent à une absence de repères, à un repli sur soi. Pour rompre ce repli sur soi, le rapport souhaite que l’accent soit mis sur le développement social local qui tente de renforcer les solidarités de proximité et le lien social.

 Comment se met en place la violence familiale ?

La pratique de thérapies de couples et de familles nous montre la fréquence de comportements violents évoqués (violences sexuelles, maltraitances,...). .
On entend par violence familiale toute forme de violence qui s’exerce dans le cadre de relations familiales, de relations d’intimité, de dépendance ou de confiance. La violence peut être physique, verbale, émotionnelle ou sexuelle ; elle peut également prendre la forme de mauvais traitements ou de négligence.
il m’a paru important de distinguer des situations où existe, au niveau familial, le risque de ‘chosification’ de l’enfant entraînant la maltraitance.

A. La maltraitance : expression d’une crise dans le cycle vital d’une famille.

B. La maltraitance comme expérience organisatrice de la phénoménologie familiale : les familles transgénérationnellement perturbées.

Dans le premier cas la problématique de maltraitance est en rapport avec des stratégies adaptatives de la famille (mort, naissance, départ, exil, …)
Dans le second cas, Il existe malheureusement des situations tragiques où la violence intrafamiliale, et en particulier la maltraitance d’enfants, est le résultat d’un mode de vie qui va créer une problématique singulière, très souvent transgénérationnelle. Ce sont les situations les plus fréquentes.
Dans ces cas parler de la violence, c’est aborder la souffrance de la honte, le désir de revanche, mais c’est aussi mettre à jour souvent des comportements identiques dans les générations antérieures.
Il s’agit de familles où les adultes ont tendance à répéter des comportements abusifs sur leurs enfants qui, à leur tour pourront devenir des parents abusifs.

Les interactions comportementales et les discours d’un ou des deux parents abusifs m’ont fait penser à des adultes qui ont dû grandir dans un ‘tissu familial’ et ‘social’ carencé au niveau maternel.
Ainsi par exemple, le père ou la mère se présente à travers son langage naturel comme un être humain affamé d’amour, ayant un besoin énorme d’être confirmé dans son identité et ses valeurs personnelles. Ces adultes devenus parents vont très souvent attendre de leurs enfants qu’ils comblent totalement ou partiellement ces carences du passé. Il existe ainsi un risque de ‘chosification’ de l’enfant dû au fait qu’il est imaginé comme ‘objet de réparation’. L’adulte souhaite d’une part que l’enfant ne vive pas ce qu’il a connu et veut lui épargner les souffrances et les carences qu’il a rencontrées dans son enfance.

Mais par contre, il va aussi attendre de l’enfant, le respect, l’approbation et la disponibilité qui lui ont manqué durant son enfance.
Le fait que les parents veulent réparer, à travers l’enfant, leur propre tragédie historique, peut nous expliquer que parfois, la maltraitance ne se répète pas dans la génération suivante avec la même intensité dramatique, mais cela n’exclut pas le risque d’appropriation de la part de l’adulte du projet existentiel de leur enfant comme une façon de se réaliser à travers lui. Ce phénomène nous fait penser à l’utilisation de l’enfant comme objet transitionnel ou, pour utiliser une image métaphorique, ‘l’enfant nounours de ses parents’ (BARUDY J., 1988).
Il est inutile aussi d’insister sur le poids des perturbations transgénérationnelles. En particulier, les silences sur les origines et la filiation sont fréquents. Une règle de base concernant la violence familiale est que le secret perpétue la victimisation (Almeida et coll.).

Il y a donc dans la situation décrite, le danger de troubles graves au niveau du processus de différenciation de l’enfant avec le risque d’une appropriation par l’adulte du corps de l’enfant comme source de tendresse, d’affirmation de soi, entraînant la possibilité d’une relation incestueuse (BARUDY J., 1988).

C Dans une troisième circonstance, Il y a des familles à transactions violentes comme il y a des formes de violence quand on ne peut plus communiquer.

Très souvent dans ces familles, l’autorité a été exercée d’une façon abusive , entraînant souvent la maltraitance des enfants. Ces dysfonctionnements ont entraîné des failles profondes chez les enfants au niveau de l’intégration et de la transmission de l’autorité parentale. Pour cette raison, il aura en tant qu’adulte des difficultés à définir d’une façon adéquate les relations quand il devra exercer et/ou se soumettre à l’autorité de personnes qui représente des figures d’autorité. Il est important de mettre à jour ces comportements, qui existent parfois depuis longtemps avant qu’on ose en parler.
D Pour terminer, ce que l’on constate fréquemment en clinique, cette fois c’est ce que nous appellerons des situations familiales avec de très grandes carences identitaires entre parents et enfants.
C’est ce que dans notre jargon nous appelons des situations où existe peu de différenciation entre l’attitude des parents et les enfants. Peu d’interdits sont posés et souvent les parents se comportent comme de grands adolescents. Cette difficulté à poser la loi est associée parfois aussi à une certaine fascination de la part des parents pour ces enfants qui transgressent . Il est fréquent de constater dans certaines familles où existent des problèmes de passage à l’acte chez les adolescents, une certaine ‘fierté’ de la part des parents, comme si ceux-ci admiraient inconsciemment le comportement de leurs enfants. Cette situation n’est pas pour nous, sans évoquer ce que repèrent les sociologues autour de la difficulté de l’exercice de la fonction parentale (La ‘déchirure paternelle’ (Hurstel 1996).

Cet aspect est également fréquent dans de nombreuses familles, où plus aucune autorité paternelle ne peut s’exercer, et où domine l’” angoisse » et la « peur » des parents, vis-à-vis d’un ou de plusieurs enfants.
Souvent le sentiment d’impuissance des parents augmente le risque de violence de leur côté (Bugental , 1989)
Les adolescents qui ont eu une enfance très perturbée, abandonnique ou avec des ruptures affectives, ou qui ont été soumis eux-mêmes à la violence des adultes vont être évidemment une proie facile pour ces réactions violentes. Ils vont être amené en raison des blessures et des traumatismes qu’a créé cette violence à répéter activement ce qu’ils ont subi plus ou moins passivement durant l’enfance. Pendant sa première enfance, cet adolescent n’a pas reçu la sécurité affective qui lui aurait donné une image positive de lui-même, une espèce de sécurité interne qui ferait qu’il se sentirait moins dépendant de son environnement.
Pour l’enfant maltraité, la réaction sera la peur qui peut aussi pousser l’enfant à faire peur. On trouve ainsi beaucoup d’actes de violence chez l’enfant qui à peur. Dans de nombreux cas, on a à gérer cette peur qu’il faut confronter avec notre propre peur. Peur de ce qui vient de l’extérieur, peur de l’étranger qu’on vit comme intrusif.

 Comment ces entretiens familiaux peuvent les aider à ce moment-là ? 


Je ne parlerai pas du travail réalisé au cours des thérapies ou de ces consultations, mais de ce qui m’a étonné dans l’attitude des parents dans ces situations très différentes. Dans certains cas les entretiens avec la famille peuvent êtres accompagnés par un travail parallèle avec l’adolescent.
 En tant que parents, ils se sentent dépassés par les événements, n’ayant pas ou plus les moyens d’intervenir face à un enfant mis longtemps en position de toute puissance. On trouve la gène voire la honte à évoquer ce qu’ils vivent d’abord comme un échec.
Souvent les « agirs » adolescents ont été abordés comme des modes de protection devant ce que la demande d’un autre a d’insupportable.

À un moment donné commencent « les histoires », la responsabilité des parents est alors engagée.


Quand cette souffrance commence à s’exprimer face à des situations de violence, il est frappant de constater à quel point cela pèse pour eux, alors que la première impression donne l’impression fausse qu’ils ne sont pas impliqués. 
Ces parents sont au contraire totalement immergés dans les difficultés, et, totalement dépassés. 

Nous voudrions insister sur l’importance du rôle parental et de la disponibilité des parents, quand on aborde la question de la violence.
Je pense ainsi à mon expérience auprès de familles « soi-disant » distantes de leur enfant qui me montre des parents qui sont prêts à se mobiliser à condition qu’on les interpelle sans qu’ils se sentent coupables. 

Les parents sont dans certains cas, engloutis dans leur propre difficulté ou leurs difficultés de couple. .
L’histoire est souvent jalonnée de traumatismes in élaborés, gardant toute sa charge émotionnelle. La filiation s’établit autour de ces traumatismes dont les effets sont transmis sur les enfants. 

Dans d’autres cas le père donne à la mère la fonction parentale afin d’éviter toute confrontation avec le père patriarche, et, ce sont ses enfants qui eux vont l’affronter afin de le protéger vis-à-vis de ses conflits infantiles.

 Qu’attendons nous de ces entretiens ?

Une approche familiale de la violence doit être capable de remplir beaucoup d’exigences :

— Fournir rapidement de la sécurité aux victimes

— S’opposer aux sentiments d’impuissance et de manque de confiance

— Minimiser l’escalade

— Aider à préserver ou permettre de renouer la relation avec l’enfant agressif

— Il est important d’aider les parents à appréhender leur fonction sans les culpabiliser, ou leur donner des leçons.

— Il convient de soutenir les parents et les encourager à ne pas accepter cette maltraitance comme un phénomène naturel et inéluctable.

Dans beaucoup de situations, il y a une intrication des problèmes parentaux et ceux des enfants. Il ne s’agit pas pour nous seulement d’en faire le constat, mais faire progresser cette situation en travaillant avec les parents sur leur rôle parental sans parti pris pour l’un ou pour l’autre.
La réunion du réseau familial permet de mobiliser les ressources émotionnelles, affectives et mémorielles de l’histoire familiale. Elle permet aussi de resituer la problématique dans l’histoire familiale, de mettre à jour les dissensions et la souffrance des membres, bien avant que le problème survienne. Les hypothèses que nous élaborerons servent l’objectif de mieux comprendre leurs intrications avec les difficultés familiales. Elles sont fragiles et la famille a rarement au début une demande pour elle-même.

Dans les situations que nous rencontrons, on peut voir comment la famille sécrète ses propres risques, en accumulant certaines difficultés et génère à la longue, des formes de violence par des passages à l’acte.

L’acceptation de ce programme est démontrée dans notre étude par un taux d’abandon très bas de la participation effective du jeune et des parents en comparaison à des approches plus centrées sur le jeune. La plupart des familles suivies n’ont pas interrompu leurs séances tout au long du traitement.

Ces entretiens ont aussi comme avantage de reconnaître la difficulté des soignants et accompagnateurs de terrain pour réussir à enrayer ces processus de destruction. Les intervenants eux-mêmes sont souvent enfermés dans une logique linéaire qui les met dans l’obligation de séparer ou d’exclure pour arrêter l’escalade de violence. Ils sont aussi « contaminés » par les dysfonctionnements psychiques dus à la chronicisation de la situation. La souffrance familiale se démultiplie de façon dramatique, lors que les processus de clivage et d’enfermement ont réussi à isoler la famille du monde social. 
Ces accompagnateurs peuvent participer à ces rencontres.

Dans beaucoup de situations, nous constatons une amélioration significative de la relation entre les parents et l’enfant agresseur.

Il nous semble que le fait d’organiser des rencontres, quand cela est possible avec l’ensemble de la famille, permet d’établir (mais cela ne marche pas toujours) un espace de dialogue qui permet des rencontres entre des points de vue différents voire incompatibles. Cela permet la sortie de la paradoxalité « je voudrais que cela change, mais je n’y croie pas, et je ne crois pas que vous réussirez ». On assiste au retour de la pensée, à la circulation des affects, la levée des non-dits et des situations de « secrets familiaux ».
Il est frappant cependant de constater dans un deuxième temps une élaboration de la demande qui permet d’organiser un prise en charge pour le jeune (ce qui est souvent notre but avoué), voire pour la famille ou le couple pouvant déboucher sur une thérapie du couple ou de la famille. 










 BIBLIOGRAPHIE 



(1) Douville O. Des adolescents en errance de lien. L’Information Psychiatrique 
No1- janvier 2000 — 



(2) Guitton C. Aux risques du temps. Mémoire pour le concours Erié , juin 2000.



(3) Huerre P.et C. La violence juvénile. À partir d’expertises réalisées auprès de 100 adolescents criminels et de 80 adolescents victimes de crimes ou d’agressions. 
Nature tomeXIII-No1-fevrier 2000 


(4) Naouri A. Comment ne pas se préoccuper de la parentalité Synapse-Mars 2000.



(5) Théry I. Couple , Filiation et Parenté aujourd’hui. Rapport au Ministre de l’Emploi et de la Solidarité et au Garde des Sceaux. Ed.O.Jacob-juin 1998.

(6) Lazartigues (A) et Coll. : Nouvelle société, nouvelles familles : nouvelle personnalité de base ? De la personnalité névrotique à la personnalité narcissico-hédoniste L’Encéphale, 33 : 2007, Mai-Juin 2007, cahier No1. 


(7) Racamier (P) : l’inceste et l’incestueux 1995, Ed.PUF de France


(8) Houzel (D) : Influence des facteurs familiaux sur la santé menthe des enfants et des adolescents Psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent XLV1 (é), 2003, p.395-434.

(9) Lazartigues (A) et Coll. : Certaines caractéristiques des nouvelles parentalités favorisent-elles la violence des enfants ? Annales Médico-Psychologiques 161 (2003) 265-271.

(10) Rechtman Richard : Le miroir social des souffrances adolescentes : entre maladie du symbolique et aveu généralisé ;L’Evolution Psychiatrique 69 (2004) 129-139.

(11) Rapport de l’Observatoire décentralisé de l’action sociale 2004

(12) BARUDY J., BONNIER Ch., HAYEZ J.Y. (1987) : « Les différents champs d’analyse et d’intervention systémique dans la maltraitance infantile ». In Thérapie familiale, Genève, Vol. 7, n° 2, pp. 169-183.


enregistrer pdf
Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 3134 / 992536

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site SAVOIR THÉORIQUE  Suivre la vie du site Documents pédagogiques : conférences,videos,notes de (...)  Suivre la vie du site Échanges à partir des conférences   ?

Site réalisé avec SPIP 3.2.1 + AHUNTSIC

Creative Commons License